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Un pan d’histoire

    Editorial, Nantes illustrée, Print,
2018

Un pan d’histoire.
Illustrer la création,
la Tour LU en trame de fond.

Quand l’art et l’histoire résonnent en coeur. Encore que là le coeur, lui, avait pris le pas sur la raison au moment de la création. La raison,  je l’ai, elle, plutôt sollicitée lors de la rédaction de l’histoire, l’histoire de la création. C’était nouveau, nouveau comme l’Art, nouveau pour moi, de devoir composer avec les mots, de rédiger où comment la formation du trait au crayon, de justifier en vrai, l’illustration. Méli-mélo. À force de me poser la question mais pourquoi avoir dessiné un Paon ? et pourquoi devant la Tour Lu ? Sur le moment, mes réponses répondaient de l’intuition : une illustration se passe parfois d’explications. Et puis j’ai été touchée par une envie de compréhension. Et pourquoi pas ? Éclairages et  fragments d’histoire. Pour l’instant, seules les illustrations donnent l’occasion d’appréhender un brin l’histoire.

*LECTURE* Les secrets du Paon de LU – bientôt disponible

EXTRAIT de l’histoire
« En pleine période Belle Époque, deux tours s’invitent dans le paysage nantais, et pas n’importe quelle tour ! Nous sommes au début du XXème siècle et Louis Lefèvre-Utile, à la tête de l’usine LU fond littéralement pour l’oeuvre fictive que présente un jeune architecte, Auguste Bluyssen à l’Exposition universelle de Paris (1900).  […]  L’Usine connaît son âge d’or ou de paille d’or au cours de la période Belle Époque […] Blague à part, reprenons le fil de l’exposition. J’ai un secret pour vous ; voir même plusieurs. Après l’histoire de la Tour LU, voici celle du Paon de LU. À y regarder de plus près, La Renommée a pris chez moi l’apparence d’un Paon et d’un Paon visiblement peu farouche à en croire sa posture imposante in front of le corps de la Tour Lu. Besoin de reconnaissance peut-être ?  […] Ce bon vieux Léon est un sacré séducteur quand même ! En effet, tout le monde n’a pas la prétention d’arborer un “arc en ciel nué de cent sortes de soie, qui panade, qui déploie” comme le conte Jean de la Fontaine […] »